Janvier

 

Sur le calendrier peint au XIVe siècle, dans l’église de St Christophe, le mois de janvier est représenté par Janus, personnage à deux visages, regardant aussi bien vers le passé (année venant de s’achever) que vers l’avenir (année qui commence).

 

 

Bulletin 2016

Pour ce nouveau bulletin, le nom de l'imprimeur n'est toujours pas mentionné. Il est illustré de nombreuses photos dont certaines manquent de netteté.

Bulletin 2015

Pour cette dernière édition, l'imprimeur n'est pas mentionné et les photos ne sont pas terribles et ne donnent pas envie de mieux connaître le village.

Bulletin 2014

Quelques remarques à propos de ce bulletin

Depuis 2001, troisième équipe municipale, troisième imprimerie.

Pour les prochaines années, il faudra travailler la mise en page et la présentation de certains articles (éviter les grands espaces blancs au bas des pages en ajoutant des photos, séparer le dossier historique de la présentation de l’association  Histoire et Patrimoine même si elle en est l’auteur).

Il serait souhaitable de respecter la laïcité dans une publication municipale et ne pas ajouter une croix (symbole d’une religion précise) à côté de la liste des décès de l’année (les défunts n’embrassant pas  forcément cette religion).


Bulletin municipal 2013

 

Ce nouveau bulletin est arrivé avec la tempête dans ma boîte à lettres.

 

Il est à l’image de nos dirigeants, sans ambition et sans nouveauté, la mise en page est une copie de l’an passé et il ne nous annonce rien pour 2014 quant à l’intention du maire sortant.

En le parcourant on peut remarquer une nouvelle rubrique :

 

 

Il faut, je pense, comprendre "Le transport pour les scolaires".

 

Je me pose la question "qui relit les articles ?" car que ce soit dans les comptes-rendus de Conseil, dans les pages du nouveau site communal ou dans ce bulletin, il y a de nombreuses fautes et erreurs.

 

Bulletin municipal 2012

La photo de couverture nous présente une vue aérienne récente de la Place Jehan d’Alluye. Chacun pourra constater qu’elle a une autre allure, avec ses pavés blancs et les végétaux qui l’ornent, que lorsqu’elle n’était qu’un espace bitumé comme sur la carte postale ci-dessous.

Dans son mot du Maire, M. Poussin nous rebat les oreilles avec l’idée sur laquelle il avait axé sa campagne pour reconquérir le pouvoir : le surendettement de la commune, en 2008.

Pour connaître les valeurs exactes de l’endettement communal, vous pouvez vous rendre sur ce site :

http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/saint-christophe-sur-le-nais/ville-37213

Voici ce qu’on peut y lire :

Montant de la dette

2007 : 1 106 000 €

2008 : 1 033 000 €

2011 : 1 349 000 €

Montant de la dette par habitant

2007 : 1 137 €

2008 : 1 062 €

2011 : 1 200 €

Si, en 2008, la commune était “surendettée” comme le prétendait M. Poussin, que peut-on dire pour 2011 où la dette est supérieure, notre “sauveur” n’a donc réussi qu’à augmenter cette dette.

Bulletin municipal 2011

 

La lecture de ce nouveau bulletin m’amène à faire quelques remarques :

Je constate que les photos aériennes achetées par la commune ont permis d’illustrer la couverture, nous attendons l’occasion de pouvoir admirer l’ensemble de ces clichés.

La Municipalité ayant le projet de construire, en 2012, un ensemble scolaire de grande ampleur, les habitants qui le financeront par leurs impôts auraient aimé pouvoir en voir les plans et le bulletin était une solution envisageable.

Dans le mot du maire, je constate que celui-ci en veut toujours à la Communauté de Communes de Racan qui ne fait pas assez pour St Christophe et il nous rebat toujours les oreilles avec la taxe du péage qui ne revient pas à notre commune, c’est la loi.

Son autre idée fixe est que les pavés sont glissants et dangereux. Les mêmes pavés sont installés dans d’autres communes voisines, Langeais, Ambillou, Bueil … et là personne ne s’en plaint. Je pense que s’ils étaient si glissants il y a longtemps que la voiture de M. le Maire serait rentrée dans la porte de la mairie. En ce qui concerne le rond point de la place Jehan d’Alluye, il est situé dans une zone dont la vitesse est limitée à 30 km par heure et si les usagers prenaient correctement ce rond point en circulant, comme cela est prévu, sur la voie bitumée, il n’y aurait aucun accident.

Bulletin municipal 2010

 

Pour ce nouveau bulletin municipal, distribué par quelques conseillers, nous pouvons constater que les photographies illustrant la couverture collent mieux à l’actualité que l’an dernier, mais les rédacteurs ont oublié d’actualiser les "contacts utiles" de la 4e de couverture avec l’adresse d’un site ou les coordonnées d’un taxi n’existant plus.

 

Bulletin municipal 2009

 

En ce qui concerne ce bulletin municipal, il est regrettable que les photos ornant la couverture datent de quelques années et ne montrent pas les aménagements opérés sur la place de la mairie ou devant le Foyer Rural et qui ont été payés par les contribuables. Si les rédacteurs n'avaient pas de photos récentes, il leur aurait été facile d'en obtenir auprès de l'association "Histoire & Patrimoine", avis pour l'an prochain. D'autre part, les renseignements fournis en quatrième de couverture comportent au moins une erreur puisque le site communal mentionné n'existe plus depuis de nombreux mois.

Janvier 2010, disparition d’une figure locale : Marguerite Verrier

 

Née à Saint-Christophe-sur-le-Nais en septembre 1911, Marguerite Verrier était la doyenne de la commune.

A sa naissance, son père était maréchal-ferrant puis, après la guerre 14-18, il s'installa comme cafetier au "Café de la Ville", sur la place principale.

 

 

Sur cette carte postale montrant les jeux de boules après la guerre 14-18 et  éditée par ses parents au tout début des années 1920, on voit Marguerite (au-dessus de la flèche).

Le "Café de la Ville" devenu "Hôtel restaurant des Glycines"

 

Après ses études, Marguerite devint secrétaire comptable au garage André  Pichon, et ses parents transformèrent leur café en "Hôtel restaurant des Glycines".

 

Sur cette photo, Marguerite Verrier pose au milieu des employés du garage André Pichon.

 

Juste avant la guerre 39-45, Marguerite Verrier prit la succession de ses parents et agrandit l'établissement qu'elle tint  jusqu'à sa retraite au début des années 1980.

 

L'Hôtel des Glycines dans les années 1960

 

Son hôtel avait acquis une bonne renommée dans le secteur ce qui l'avait amenée à y recevoir à deux reprises la romancière britannique Daphné du Maurier qui, au cours des années 1950, faisait des recherches sur ses ancêtres locaux avant d'écrire son roman "Les souffleurs de verre" qui conte leur histoire.

Marguerite Verrier avait sympathisé avec la romancière ce qui l'amena à correspondre régulièrement avec elle, puis avec la fille aînée de celle-ci qu'elle avait eu le plaisir de recevoir à son domicile en septembre dernier.

Marguerite Verrier était la mémoire vivante de Saint-Christophe-sur-le-Nais, elle était toujours prête à partager ses souvenirs ou confier un des nombreux documents qu'elle possédait.

Quand, en 2001, l'association "Histoire et Patrimoine" se créa, elle y adhéra immédiatement et fut toujours assidue aux réunions et manifestations de cette association.

Sa disparition est une grande perte pour la commune.

 

 

Marguerite, lors d'une conférence de l'association "Histoire et Patrimoine".